cookies croustillants

Une nouvelle recette  luttant contre le gaspillage alimentaire, à base de chapelure maison faite à partir de pain sec mixé (s’il reste des petites miettes pas de problème au contraire)

-150g de beurre 1/2 sel
-100g de sucre (pour moi 80 g de cassonade)
-1 oeuf
-150g de chapelure (maison bien sûr)
-150g de farine (75g de T65 et 75g de sarrazin)
-1 c à café de bicarbonate alimentaire
-100g de pépites de chocolat (pour moi moitié noir et blanc)

-faire fondre le beurre à feu très doux, puis ajouter le sucre. Battre pour faire blanchir.
-Ajouter l’oeuf entier, mélanger soigneusement avec une cuillère en bois
-Ajouter la farine et la chapelure, le bicarbonate, mélanger, puis verser  les pépites de chocolat, remélanger
-Déposer la valeur d’une grosse noix de préparation sur une plaque (avec papier cuisson). Aplatir et faire cuire 10mn à 200° (on sort les cookies encore un peu mou c’est normal, en refroidissant ils « séchent »)

Si vous ne mangez pas tout d’un coup, à conserver dans une boite en fer pour les goûters de la semaine !

variante : pas de pépites, de la vanille, ou de la cannelle, ou des graines de sésames grillées hummmmmmmmmmmmmmmmmmmm

M.A.S

3 février Journée sans paille !

Depuis 2018, le 3 février est la journée sans paille ! Alors en attendant 2021 où seront interdites les pailles à usage unique, évitons d’en utiliser et utilisons les alternatives .

En effet selon le site « BAS LES PAILLES »

« Les pailles en plastique jetables, à utilisation unique, ne disparaissent pas dans la nature. Leur petite taille les rendant difficilement recyclables, elles font partie des 8 millions de tonnes de plastique déversées dans les océans chaque année – soit l’équivalent d’une benne à ordures de plastique déchargées chaque minute. Elles rejoignent ainsi le tristement célèbre 7ème continent de notre planète : le “Vortex” de déchets du Pacifique Nord »

N’hésitons donc pas à refuser la paille lors de notre commande de boisson, et si nous souhaitons en utiliser, privilégions les lieux où des pailles alternatives sont proposées, achetons nos pailles perso :

-Pailles inox, en bambou, en carton, à manger……

pailles

Cette journée est là aussi pour nous rappeler que tout plastique qui se retrouve dans la nature en entier ou en microbilles est nocif pour notre santé et notre environnement, alors essayons de ne plus en acheter plutôt que de le recycler, remplaçons le par les alternatives. Vous avez sur ce blog des solutions !

M.A.S

Elections Municipales 2020

Comment les citoyens peuvent-ils agirent pour le zéro déchet ?

Un article de Zéro Waste France

C’est le moment d’agir ! Les 15 et 22 mars 2020 se tiendront les élections municipales. L’occasion pour les citoyen.ne.s de sensibiliser un maximum de candidat.e.s pour faire du mandat 2020/2026 celui de la réduction des déchets et des gaspillages?

Les collectivités locales, acteurs incontournables pour accélérer la réduction des déchets

Repartons des bases : les déchets ménagers sont le plus souvent collectés par des regroupements de communes tels que des communautés de communes ou communautés d’agglomérations. Les déchets sont ensuite traités par ces mêmes collectivités, ou bien par des entités publiques de plus grande taille appelées « syndicats de traitement », c’est-à-dire des regroupements d’intercommunalités pouvant rassembler plusieurs centaines de milliers, voire millions d’habitants. Ces entités sont administrées par des élus locaux élus directement par la population (les élus intercommunaux sont en effet issus des conseils municipaux), ou indirectement (les intercommunalités désignent elles-mêmes parmi les élus ceux qui siègeront dans les syndicats de traitement).

La prévention / gestion des déchets (collecte, transfert, traitement) est donc un service public organisé en fonction de choix politiques et d’une organisation locale qui peut être très différente d’une collectivité à l’autre. C’est ce qui explique que dans certains territoires, la collecte des déchets organiques a par exemple été instaurée de longue date, alors qu’elle est absente ou en cours de déploiement ailleurs. Le « portage politique » d’une démarche Zéro Déchet est donc un ingrédient fondamental pour sa mise en œuvre concrète : en un mandat, une ville comme Parme (Italie) a pu inverser fortement la tendance en divisant par 2.5 en quatre ans la masse des déchets résiduels à incinérer. La réduction des déchets a été érigée en véritable priorité politique, avec des élus fortement mobilisés sur des chantiers structurants (collecte des biodéchets, tarification incitative…).

En France, le prochain mandat des élus communaux et intercommunaux s’étendra de 2020 à 2026 : en six ans, beaucoup peut être fait… ou pas. Les élections municipales sont donc une occasion à ne pas rater pour faire de la réduction des déchets un véritable chantier porté par les élus locaux et leurs équipes au cours des prochaines années.

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Interdictions des Plastiques et Produits Jetables

Merci à ZERO WASTE FRANCE pour ce récapitulatif informatif sur les interdictions de produits jetables en vigueur et à venir avec les exemptions et dates d’application à jour.

« Le 1er janvier 2020 marque l’entrée en vigueur de nouvelles interdictions de produits plastiques, dont le champ d’application de certaines vient d’être précisé par un décret publié le 24 décembre. L’occasion de revenir sur les interdictions d’ores et déjà applicables et sur celles à venir.« 

L’exercice est complexe car depuis 5 ans, en réaction à la crise de la pollution plastique, plusieurs réglementations prévoyant des interdictions de produits jetables ont été adoptées en France et en Europe, avec des champs d’application et des dates d’entrée en vigueur plus ou moins ambitieux. Se sont ainsi enchainées : la loi de transition énergétique et pour la croissance verte (2015), la loi pour la reconquête de la biodiversité (2016), la loi agriculture et alimentation (2018), la Directive européenne relative au plastique à usage unique (2019) et la loi de lutte contre le gaspillage et pour une économie circulaire, qui devrait être promulguée début 2020. Certaines interdictions adoptées dans ces lois font par ailleurs l’objet de décrets et d’arrêtés d’application qui précisent leur champ d’application ou listent d’éventuelles exemptions.

Ainsi, ils faut souvent lire les petits caractères pour savoir quels sont les produits réellement interdits. Les sacs plastiques jetables par exemple sont interdits en France depuis 2017, mais ils restent autorisés au-delà d’une épaisseur de 50 microns car ils sont alors considérés comme réutilisables (bien que très souvent jetés après une seule utilisation). De même, les sacs en bioplastiques, compostables et composés partiellement de matières biosourcés bénéficient d’une exemption à l’interdiction.

Autre exemple emblématique : les gobelets, dont l’interdiction est devenue effective au 1er janvier 2020. Le décret d’application précisant les conditions d’application de cette interdiction limite celle-ci aux gobelets qui ne sont pas considérés comme des « emballages » au sens du droit européen, c’est-à-dire les gobelets vendus vides dans les supermarchés (les gobelets des distributeurs à café par exemple restent quant à eux autorisés).

Ces multiples dérogations ou précisions dans les définitions encouragent parfois des phénomènes de substitution (voire de contournement délibéré) : d’un produit plastique jetable vers un autre produit jetable dont la composition est légèrement différente (“bioplastiques”, mélange carton-plastique….), mais dont l’impact environnemental n’est pas nécessairement réduit. 

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