Couches lavables et/ou couches jetables

Nombre de (futurs) parents se posent cette question : couches lavables, oui ou non ? Les raisons de vouloir utiliser des couches lavables sont nombreuses, aussi nombreuses que les modèles de couches qui existent… Autant dire que le sujet est vaste. Ces quelques mots ci-dessous ne représentent qu’une infime partie de ce qui peut être dit.

Étant dans un mode de vie qui tend vers le zéro déchet depuis plus de 4 ans, en apprenant ma grossesse, je savais que je voulais que mon bébé porte des couches lavables. Il est beau l’idéalisme mais où en est-on réellement ? Je vous confirme, ce dit-bébé (de 6 mois) porte des couches lavables (achetées d’occasion), oui à 50-70 % du temps. La raison est simple,  à sa naissance avec ses 2,390 kg, notre fille portait des couches prématurées… Nous n’avions pas prévu des couches si petites. Impossible donc de lui mettre les couches lavables que nous avions acheté. Débordés et fatigués pendant les premières semaines, nous ne sommes pas partis à la recherche de minuscules couches lavables. Nous avons acheté du jetable en attendant qu’elle grandisse un peu. Au bout d’un mois, les couches étaient toujours légèrement trop grandes (mêmes pour les plus petites que nous avions). Ce n’est qu’à partir du second mois que nous avons enfin pu alterner avec quelques couches lavables. Aujourd’hui, son poids n’est enfin plus un problème. Cependant, ses vêtements sont parfois trop étroits pour des couches lavables (jeans slim ou leggings). Donc notre stratégie est de mettre ces vêtements quand nous sortons et comme ça, on ne s’embête pas à garder des couches sales sur nous. Il nous arrive aussi parfois, d’avoir besoin d’une ou deux couches jetables de suite parce que nous avons mal organisé les tournées de linge et calculé le temps de séchage. Nous espérons que d’ici quelques temps, nous nous passerons totalement des couches jetables. Véritable honte pour nous d’aller en acheter et de les jeter…

Les couches lavables se déclinent sous trois formes :

– Tout-en-1 (TE1) : les inserts de cette couche se mettent à l’intérieur (glissés dans la poche), une fois la couche souillée, tout part au lavage.

– Tout-en-2 (TE2) : les inserts de cette couche se mettent à l’intérieur (posés sur la couche), une fois la couche souillée, la couche peut resservir avec un insert propre.

– Tout-en-3 (TE3) : cette couche se compose en trois parties (insert + couche + surcouche), une fois la couche souillée, la surcouche peut resservir avec un insert propre.

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En ce qui concerne les tailles, soit on choisit un modèle taille unique donc de la naissance à la propreté (environ 3,5 kg à 15 kg) soit un modèle par tranche de poids (2-6 kg, 4-6 kg, 6-9 kg et 9-15 kg). Notez que les tranches de poids varient d’une marque à l’autre.

On peut trouver des couches à pressions, à scratchs ou à pressions et scratchs. Nous avons choisi les pressions, ça nous semblait plus durable, solide et propre car les scratchs peuvent devenir moins rigides et sales avec le temps. De plus, il existe également des accessoires, notamment les feuilles de protection qui permettent de retirer facilement les selles et ainsi de simplifier le nettoyage. Ces feuilles sont généralement compostables mais certaines sont lavables.

Un argument de choc, les couches lavables offrent un panel de coloris sympathiques. Les matières des couches et des inserts sont également intéressantes, en fonction de ce que l’on cherche, de la microfibre en passant par le bambou. Sur les photos de cet article, nous faisions encore des tests sur les inserts, notre fille portait deux inserts, un en microfibre et un en bambou. Certes, très absorbant mais la couche est très épaisse. Après moultes expériences, nous préférons les inserts en bambou. Ils sont très fins et absorbent vraiment bien. Vous l’aurez compris, il y en a pour tous les goûts. De plus, les couches lavables peuvent servir à plusieurs enfants et peuvent se revendre/donner ensuite…

L’idéal, bien-sûr, serait d’acheter des couches lavables d’occasion en très bon état et fabriquées en France… Sauf que l’on fait tous ce que l’on peut et ce n’est pas toujours ce que l’on veut.

On entend souvent « mais ça va me faire utiliser plus d’eau », sachez que la consommation d’eau pour fabriquer toutes ces couches jetables est gigantesque. On entend aussi « mais je n’ai pas le temps de frotter des couches », il suffit de s’organiser, c’est comme tout, quand on veut, on peut. Certes, les accidents arrivent, une couche peut fuir mais franchement, jetables ou lavables, une couche peut fuir…

Évidemment, les couches lavables ne sont pas au goût de tous, frotter les couches ou investir d’un coup peut faire peur. Dans ce cas, il existe toujours des couches faites à partir de matériaux respectant la santé de votre bébé et préservant l’environnement (qui peuvent se composter individuellement pour certaines). Concernant le prix, nos 23 couches et leurs 41 inserts/boosters d’occasions nous ont coûté (frais de port compris) = 324,55 €. Nous avons trouvé ce que nous cherchions auprès de 6 personnes dont une seule en Normandie pour une remise en mains propres. Nous comptons bien-sûr bien les entretenir et les revendre par la suite donc, à long terme, les frais concernant les couches lavables seront moindres. Deux liens utiles si vous voulez un vrai comparatif et des détails.

Après ces quelques mois à utiliser des couches lavables sur notre bébé, si j’avais un seul conseil à vous donner ça serait « acheter plusieurs marques et plusieurs tailles ». Vous ne savez pas comment votre bébé supportera telle ou telle marque, taille, matière (et j’en passe) ou encore tel ou tel système d’attache… Ne pas se focaliser sur un modèle d’une même marque est le secret, et, ce conseil ne se restreint pas qu’aux couches lavables. Et surtout ne pas culpabiliser et toujours essayer de faire au mieux, pour soi, sa famille et pour ses convictions.

Quelle est votre expérience concernant les couches lavables ? Une anecdote à nous partager ? Si vous n’avez franchi le cap, quelles sont vos appréhensions ?

# les mots en bleu et soulignés vous redirigerons vers des articles complets.

MinisBouilles

Une Famille Normande vers le ZD- L'empreinte de bébé !

Nous retrouvons  notre Famille Normande dans les aventures de parents ZD !

Laissons la parole à Charlotte :

« Un bébé, ça a changé notre vie, mais pas nos objectifs !
 
Bientôt un an pour notre petite fille, il était temps que je réfléchisse à son empreinte écologique. Depuis qu’elle est née, j’ai testé les couches lavables, les lingettes, et depuis peu ; le liniment maison. Je vous dresse un petit tour d’horizon de ce que nous avons essayé ici, ce qui a fonctionné, nous a plu, et … ce qui reste à tester ! Rappelons-le … nous sommes imparfaits, mais en chemin !
 
Une couche, deux couches, trois c… une montagne de couches !
Tout d’abord, parce qu’un bébé changé en couches jetables (CJ) produit une tonne de couches souillées (ensuite enfouies ou incinérées) nous avons mis les couches lavables (CL) à l’essai ! Nous avons eu en prêt un lot qui appartient à mon neveu. Ce qui était bienvenu, car au prix où sont les couches lavables j’avais peur de me lancer ! Nous avons attendu quelques mois pour nous y mettre. Je pense que nous les aurions utilisées plus rapidement si nous avions été familiarisés à la maternité. Qui sait, ça viendra peut–être à Rouen ? Ici, à l’utilisation c’est génial : pas (souvent) de fuites, comme nous avons beaucoup de linge à laver, hop, c’est mis rapidement à la lessive et ça sèche facilement. Les CL sont plus imposantes que les CJ et donc, tous les pantalons ne sont pas adaptés ! Je dirais que l’inconvénient c’est de gérer les couches sales quand on est pas chez soi. Chez la nounou ou en balade, nous favorisons les CJ par contre.
Bilan très positif, la familiarisation avec le concept joue pour beaucoup : il ne faut pas hésiter à demander à une copine/ sœur : une démo ! La semaine dernière une amie s’est séparée de son lot de CL, nous en avons hérité, je pense qu’une CL peut faire 2 enfants au moins.
Comme ça devient tendance, il y a de plus en plus de CL mimi comme tout !
J’ai trouvé un article sympa sur la comparaison écologique des CL et CJ  et c’est ici :
 
Je couds, tu couds, il coud…
Ensuite, comme je n’achète plus de coton pour moi (j’ai toujours en tête la quantité pharaonique d’eau et de pesticide nécessaire à sa production) je voulais en acheter le moins possible. J’ai donc cousu deux types de lingettes : pour le siège et d’autres pour le visage. Point de vue quantité je dirais qu’avec 25 de chaque, on est large côté lessive !
Et aujourd’hui, après le repas betteraves rouges / visage de clown, de coudre des mini gants de toilette pour débarbouiller après les repas et laver les mains.
 
Le liniment : fa-cile !
Depuis peu, en réalité depuis un bon mois ( ?) j’ai décidé de piquer la recette de la voisine et de faire le liniment moi-même. Sa recette est simple : faire fondre 5g de cire d’abeille, avec 125 mL d’huile d’olive, et ajouter 125 mL d’eau de chaux, mixer. C’est prêt. C’est pas facile ça ?
Niveau déchet , je peux pas faire beaucoup moins : cire d’apiculteur, huile d’olive en bouteille en verre, et eau de chaux servie en bouteille de verre à la pharmacie, et je ramène le contenant pour la recharger. Je dois dire que le liniment est LA chose qui m’a rendue fière de moi alors que c’était pas compliqué. On gagne des sous (Coût de production pour mes 250mL : eau de chaux 1€ + huile d’olive bio 0.85€ et cire d’apiculteur = 1.85€) et surtout on produit peu de déchet. Devant cette mini victoire j’ai décidé de fabriquer des savons maison ! A suivre …
 
Réutiliser, Recycler, Réduire : la garde robe
Nous avons privilégié l’occasion, tout en choisissant et en nous faisant plaisir : meubles, vêtements (chez Bambin malin à Roumare), vêtements donnés, jouets, livres… Quand le message est passé à Noël, j’étais vraiment satisfaite : un super petit piano d’occasion, des livres….
 
Bien sur, je parle ici d’économies et d’écologie, mais le fil rouge de tous ces changements est aussi la santé de bébé. On est partis du principe minimaliste, pour la peau fragile de bébé, pour les COV (composés organiques volatils) dans la chambre, …
 
OUPS ! La sieste est finie ! Je vous parlerai des déchets liés à son alimentation quand je ferai un petit zoom sur notre cuisine !  »
bb
 
Et vous, couches lavables, liniment , jouets et habits d’occasions ? quelles sont vos envies, peurs… partagez en commentaires ou sur facebook 🙂
M.A.S

Une famille Normande vers le ZD-salle de bains

Notre famille Normande continue sa progression dans le zéro déchet et quoi de plus naturel en ce début d’année que de s’occuper de la salle de bains , endroit en général encombré de produits plus ou moins toxiques pour la santé et la planète !
« Une menace mondiale pour la santé humaine et l’environnement », c’est ainsi qu’un rapport récent de l’Organisation mondiale de la santé (OMS) et du Programme des Nations unies pour l’environnement (PNUE) désigne les perturbateurs endocriniens. Parabènes, phtalates, bisphénol A, dioxines… Ces substances chimiques sont soupçonnées, même à des doses infinitésimales, de perturber ou d’interférer avec notre système hormonal. D’autant qu’on les retrouve partout, tant au travers des objets que nous utilisons quotidiennement, que par le biais de l’environnement. Elles ont la propriété de mimer ou de bloquer l’action de nos hormones et pourraient être en grande partie responsables de l’augmentation de nombreux troubles et pathologies (infertilité, cancers hormono-dépendants, diabète, etc.) observés à travers le monde durant ces dernières décennies. (source QUE CHOISIR 2013)
« Depuis 2008, les consommateurs disposent d’un droit que la plupart ignorent, celui d’être informé de la présence de substances extrêmement préoccupantes dans les produits qui les entourent. Il leur faut, pour cela, formuler une demande au distributeur, à l’importateur ou au fabricant de l’article concerné ! »(que choisir 2018)
Charlotte nous livre donc ses actions et nous lui disons BRAVO !
« En ce début d’année, cure détox pour notre salle de bains !
 En janvier, c’est décidé, je passe à l’action dans notre salle de bains ! Après les fêtes, on nous prône la « détox », le calme, le cocooning, on a envie de rester au chaud. Sauf que chez nous, particulièrement la salle de bains et la cuisine … regorgent de consommables « anti ZD » ! J
Je me suis lancée dans ce défi, hop hop hop on se remonte les manches, on bouscule les habitudes.
Si nous sommes amenés à faire nos marmottes, autant que ce soit dans un environnement plus sain !
 
Première étape pour nous : se séparer de l’inutile !
J’offre donc ma collection de vernis à mes cousines qui en mettent toujours, plutôt que de les jeter.
Je me sépare des produits chimiques (spray Javel spécial-salle-de-bains-magique-qui-étincelle, anticalcaire super-power-pas-besoin-de-frotter, etc). Il faut dire que nous avions pris l’habitude depuis un moment de nettoyer avec des produits « qui sentent bon », qui nous promettent une salle de bains qui scintille en un tour d’éponge, un carrelage plus blanc que blanc … Oui ? Vous voyez les pubs dont je parle ?
Je mets également de côté nos ancêtres les cotons tige, les cotons jetables. J’en profite pour faire le tri dans mes bijoux, mes affaires qui trainent … tous les placards y passent. Sensation de bien-être qui s’invite déjà.
 
Notre salle de bains peut faire place aux nouvelles habitudes !
Côté toilette, j’ai acheté des savons solides (Savon d’ici), qui sentent bons et « 0 cochonneries ». Toute la famille en profite puisque la senteur est plutôt discrète et que c’est baby safe. Bon, côté masculin de l’aventure on est réticent mais je tiens bon. Les bouteilles en plastique… c’est pas fantastique.
Nous avons fait une place au dentifrice solide de Lamazuna. Bilan mitigé… effectivement il ne mousse pas vraiment, c’est un pli à prendre. Me concernant c’est fait, mais mon compagnon n’a pas adhéré. Il reste au dentifrice en tube… Il me faut tester d’autres recettes ! Pour les oreilles, un oriculi, rien de plus simple (c’est une baguette qui se termine à une extrémité par un cercle creux comme une raquette). Une amie m’a fait un déo maison, je finis donc le « chimique » et je récupèrerai le contenant.
Pour me débarbouiller, je me suis fait des carrés lavables de 10cm. Colorés, dépareillés, un rituel plaisir ! En machine à 60°C, ça ne bouge pas : je me suis fournie sur tiloudou.fr pour le côté « peau », il y a plusieurs matières, côté coton j’ai récupéré des chutes de tissu. Pour celles qui se maquillent il faut quand même les frotter un peu à l’eau juste après l’utilisation histoire que les taches partent bien au lavage !
En parlant de maquillage, il me semble avoir lu deux trois articles de mascara fait maison, je garde donc un ancien tube. Eh oui, je nous donne un an pour changer ! D’ici là, j’en aurais peut-être besoin. J
Il me reste à finir mon eau micellaire pour me nettoyer le visage de manière ZD mais surtout plus naturelle. Pour ça, je vais relire le livre de Julien Kaibeck sur la slow cosmétique et opter pour MA solution ! Il me reste également de la crème hydratante du commerce, du parfum, une brosse à dents en plastique, un rasoir en plastique… Qui a dit déjà que Rome ne s’était pas faite en un jour ?
 
Pour le ménage, c’est devenu vraiment plus simple et naturel. J’ai réalisé un spray multi usages avec une bouteille recyclée (vous vous souvenez, le spray « spécial-salle-de-bains-magique-qui-étincelle ») en mélangeant de l’eau (2/3), du vinaigre blanc (1/3), une cuillère à soupe de bicarbonate de soude et de l’huile essentielle d’arbre à thé (20 gouttes). Pour le sol, du savon noir délayé dans de l’eau très chaude et pour le calcaire … simplement du vinaigre blanc. Je dois tenter de faire un spray lave-vitres.
 
Côté déchets donc, exit donc : les cotons, les cotons tige, les bouteilles de spray magique (mais j’ai les bouteilles de vinaigre blanc), mes tubes de dentifrice. Hâte de parvenir à une salle de bains totalement ZD … pour toute la famille !  »
sdb
Voilà, vous aussi si cela vous tente de commencer la « détox » de votre salle de bains vous pouvez tester les recettes de Charlotte, mais aussi en trouver sur notre blog ICI, se laisser le droit d’acheter tout fait, ne pas avoir peur de se tromper, (souvenez vous de ce gel douche cracra que vous aviez acheté et en fait au parfum beurk , ou de ce lait corporel à la texture collante…)  avoir le droit de ne pas aimer, de changer, de tester lors de nos ateliers par exemple 🙂 le principal est d’aller à son rythme !
Bonus :  le désencombrement cela fait du bien aussi au moral et au porte-monnaie 😉
Laisser nous nos témoignages, vos recettes en commentaire ou sur notre facebook !
M.A.S
 

Les pellets de bois, LA litière pour les animaux

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En 2011, j’en ai eu assez d’utiliser des litières minérales qui faisaient éternuer mes animaux. Elles sont souvent composées d’argile, de quartz et/ou de craie, ça semble anodin mais avec des animaux qui se roulent dans leur litière au moins une fois par jour (notamment mes défunts furets), c’était inquiétant. Avant de trouver mon bonheur, je suis passée par énormément de litières différentes (compositions et marques diverses). Mes objectifs étaient de me procurer une litière saine, dans un emballage minimaliste avec un format optimal et à un prix raisonnable.

Les litières peuvent être classées en quatre catégories :

  • Les litières minérales (gros grains ou petits grains en argile, en quartz, en craie…).
  • Les litières en silice (gros grains translucides et/ou colorés).
  • Les litières végétales (pellets de bois ou fibres végétales).
  • Les litières agglomérantes (les trois catégories ci-dessus peuvent être agglomérantes, c’est-à-dire que les déjections vont former des amas qui facilitent le nettoyage).

Pour ma part, dans le désordre, je suis passée par les gros grains minéraux (la litière était trop poussiéreuse), les petits grains minéraux (la litière était trop poussiéreuse et trop légère), les fibres végétales (la litière était trop légère), la litière de silice (mes animaux n’aimaient pas la texture sous leurs coussinets, l’odeur…) et les pellets de bois. Parlons plus en détails de ces derniers.

Généralement, les pellets de bois se trouvent en jardinerie-animalerie, dans les magasins d’alimentation et dans les magasins de bricolage. Jusqu’à maintenant, le plus gros format que j’utilise est un sac en plastique de 15 kg. J’aimerais me les procurer en vrac mais dans ce conditionnement, c’est déjà bien. Partez du principe que tous les pellets que vous pouvez acheter sont bons. Cependant, privilégiez une fabrication française et certifiée 100 % bois (sans additif). Il est inutile d’acheter vos sacs en jardinerie-animalerie, la composition des pellets « spécial animaux » est identique à ceux achetés des magasins de bricolage. En jardinerie, vos pellets vous coûteront le double du prix, c’est tout. Dans les magasins d’alimentation et de bricolage, le prix varie en fonction de la saison, durant la période chaude de l’année comptez 3,50 € et jusqu’à 4,50 € en moyenne en hiver.

Ca fait maintenant 7 ans que j’utilise des pellets de bois et j’en suis extrêmement ravie. Pour encore plus d’économies, depuis 2 mois, mes chattes testent un bac à litière composé de trois bacs dont un bac à tamis (acheté d’occasion, évidemment).

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Selon moi, voici quelques uns des avantages liés aux pellets de bois :

  • Un sac de 15 kg nous fait environ 1 mois avec nos deux chattes.
  • Les pellets de bois ne sont pas agglomérants et ils sont lourds.
  • Fini la poussière et avec les urines, les pellets se transforment en sciure.
  • Certains chats s’amusent beaucoup avec un pellet qui s’échappe du bac.
  • Les pellets de bois se compostent (interdit dans les composteurs collectifs sur le territoire rouennais).

Savez-vous que certains refuges utilisent également des pellets de bois ?

MinisBouilles ★